Beaucoup de réclamations restent sans réponse simplement parce qu'elles sont envoyées au mauvais endroit : une adresse email devinée, un formulaire générique, voire un faux site imitant la compagnie. Voici comment s'assurer de viser juste.
service-client@, reclamation@, sav@... Ces adresses "intuitives" ne correspondent souvent à rien : la réclamation part dans le vide, sans accusé de réception ni suivi.
Des noms de domaine proches de l'officiel (variante avec tiret, extension différente) peuvent récupérer vos données personnelles sans traiter votre dossier. Vérifiez toujours l'URL avant de saisir des informations.
Le formulaire de contact standard d'une compagnie est souvent traité par un service différent (relation client générale) de celui qui gère les demandes d'indemnisation Règlement (CE) n 261/2004.
Un lien reçu après un vol perturbé, prétendant venir de la compagnie, doit toujours être vérifié en le comparant à l'URL officielle tapée directement dans le navigateur.
Pour chaque dossier, nous identifions le canal de réclamation réellement utilisé par la compagnie aérienne concernée – formulaire dédié, adresse vérifiée ou service réglementaire – plutôt que de deviner une adresse générique. Nous maintenons à jour un répertoire des canaux de réclamation par compagnie, consultable sur nos pages compagnies.
Si vous préférez vérifier vous-même : partez toujours du site officiel de la compagnie (jamais d'un lien reçu par email), et en cas de doute, vous pouvez consulter les fiches pratiques indépendantes de la DGAC.
Vérifiez que le nom de domaine correspond exactement à celui de la compagnie (pas une variante avec tiret ou extension inhabituelle), et privilégiez toujours le lien accessible depuis le site officiel de la compagnie plutôt qu'un lien reçu par email ou SMS.
Une adresse inventée (par exemple service-client@compagnie.com) risque de ne jamais être lue, ce qui retarde ou empêche votre réclamation. Chaque compagnie a un canal officiel précis (formulaire dédié, adresse vérifiée ou service réglementaire) qu'il faut identifier au cas par cas.
Après un délai raisonnable sans réponse, vous pouvez saisir l'autorité nationale compétente (la DGAC en France) ou un médiateur de la consommation agréé, qui peuvent être saisis gratuitement.
Nous identifions le bon canal pour vous, gratuitement, et ne sommes payés qu'en cas de succès.
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